13/01/2013

Ma rubrique du dimanche (9)...

 

La gourmandise du dimanche !

 

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Hmmmmmmmmmmmm ! Alors aujourd'hui, un de mes desserts préférés :

le pain perdu

 

Facile à réaliser et tellement bon. Vous connaissez bien sûr : on trempe d'abord la tranche de pain rassis dans le lait sucré (pour ma part, avec un sachet de sucre vanillé) et ensuite dans 2 oeufs battus. Faire fondre du beurre dans une poêle et cuire les tranches de pain de chaque côté pendant quelques minutes.

Ne reste plus qu'à déguster après avoir saupoudré le dessert de sucre. Personnellement, j'adore, comme ici, avec de la cassonade brune.

Et vous, c'était quoi votre dessert gourmand en ce dimanche ?

 

23/12/2012

Joyeux Noël...

 

JOYEUSES  FETES  DE NOËL

 

 

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22/01/2012

Ma rubrique du dimanche (8).

  

La gourmandise du dimanche

 

C'est sur le blog "j'veux être bonne" - que je consulte régulièrement depuis sa découverte - que j'ai trouvé cette délicieuse recette, assez facile à réaliser (goûtez la pâte déjà avant d'enfourner votre gâteau, hmmmmmmmmmm, rien que ça vous annonce déjà la couleur).

 

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Gâteau Breton de Keramperchec :

- 500g de farine de froment
- 300g de beurre demi-sel ramolli
- 300g de sucre
- 8 jaunes d’œuf ou 6 jaunes de canne
- 1 jaune d’œuf pour décorer

Préparation:
Préchauffer le four à 180°C.
Mélanger la farine, le sucre et les jaunes d’œuf. Ajouter le beurre ramolli.
Travailler la pâte jusqu’à la consistance d’une pâte homogène et souple.
Verser la préparation dans un moule beurré.
Mélanger un jaune d’œuf restant avec un peu de lait. Étaler sur le gâteau.
Dessiner des stries avec une fourchette.
Enfourner 45min à 180°C.
 

Une variante proposée par l'auteur du blog "pour être encore plus fou" dit-elle : une fois refroidi, couper le gâteau horizontalement et le fourrer de confiture.

Quant à moi, aujourd'hui, je suis un petit peu plus raisonnable... et je me contente de le déguster avec une bonne tasse de thé.

Bon dimanche à vous !

 

24/12/2011

JOYEUX NOËL A TOUS !

 

 

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18:55 Écrit par Françoise dans Ma rubrique du dimanche | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : noêl, manège |  Facebook |

12/12/2010

Ma rubrique du dimanche (7).

 

La gourmandise du dimanche

 

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TARTE AUX POIRES

INGREDIENTS

Pour 6 personne(s)

Un fond de tarte feuilletée,         
6 poires bien mûres et parfumées,          
3 œufs, 

3 bonnes cuillères à soupe de crème fraîche,       
70 g de sucre fin,           
Cannelle ou sucre vanillé.

 Proposé par :
Lili
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PREPARATION

1

Étaler la pâte feuilletée. La piquer avec une fourchette.

2

Éplucher les 6 poires et les couper en quatre après avoir enlevé les pépins.

Disposer les quartiers de poires. Saupoudrer de cannelle.

3

Battre les 3 œufs entiers, y ajouter la crème fraîche et les 70 g de sucre fin.

Verser la préparation œufs/crème/sucre sur les poires.

4

Mettre à four chaud (180°) pendant 30 minutes.

 

19/09/2010

Ma rubrique du dimanche (6).

 

La gourmandise du dimanche

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Des mûres fraîchement cueillies, une pâte brisée, une crème à base de poudre d'amandes, 2 oeufs dont un blanc battu en neige et du sucre et ça donne ce petit délice !

 

 

 

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08/11/2009

Ma rubrique du dimanche (5).

 

La Gourmandise du dimanche

 

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Ici, une délicieuse compote de pommes maison... tout simplement !

Et si vous voulez passer un autre bon moment en ce dimanche, je vous invite à aller sur le blog de François. Pour l'anniversaire de la chute du mur de Berlin, il nous propose le concert de Roger Waters.

 

 

06/09/2009

Ma rubrique du dimanche (4).

 

La Gourmandise du Dimanche

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Aujourd'hui : la mousse au chocolat

 

 

 

19/07/2009

Ma rubrique du dimanche (3).

 

En ce dimanche, je vous offre la possibilité d'écouter une très belle chanson, sortie en 1989, et interprétée par Daniel LANOIS "Jolie Louise".

Il la chante en français et en anglais. Elle fait partie de son album Acadie.

Daniel LANOIS est un producteur de musique, musicien et auteur-compositeur-interprète  canadien. Il a travaillé avec Bob Dylan, U2, Peter Gabriel, Robbie Robertson, Ron Sexsmith, Michael Brook et Nick Cave.

C'est Bono de U2 qui a recommandé Lanois à Bob Dylan. Il a produit Oh Mercy, souvent considéré comme un des meilleurs albums de Dylan. Et huit ans plus tard, les deux hommes retravaillent ensemble sur  Time Out Of Mind.

En plus, d'être producteur, Daniel LANOIS joue de la guitare, il chante et il écrit des chansons. Cette palette de talents est utilisée sur plusieurs des albums qu'il produit, d'où la signature sonore qu'on lui attirube.

Mais écoutons-le à présent, j'espère que vous vous régalerez autant que je me suis régalée en retrouvant cette chanson... 

 

 

Les paroles de la chanson : 

Ma jolie, how do you do ?
Mon nom est Jean-Guy Thibault-Leroux
I come from east of Gatineau
My name is Jean-Guy, ma jolie

J'ai une maison à Lafontaine
where we can live, il you marry me
Une belle maison à Lafontaine
where we will live, you and me
Oh Louise, ma jolie Louise

Tous les matins au soleil
I will work 'til work is done
Tous les matins au soleil
I did work 'til work was done
And one day, the foreman said
"Jean-Guy, we must let you go"
Et pis mon nom, y est pas bon
at the mill anymore...
Oh Louise, I'm losing my head,
I'm losing my head

My kis are small, 4 and 3
et la bouteille, she's mon ami
I drink the rum 'till I can't see
It hides the shame Louise does not see
Carousel turns in my head,
and I can't hide, oh no, no, no, no
And the rage turned in my head
and Louise, I struck her down,
down on the ground
I'm losing my mind, I'm losing my mind

En septembre '63
kids are gone, and so is Louise,
Ontario, they did go
near la ville de Toronto
Now wy tears, they roll down,
tous les jours
And I remember the days,
and the promises that we made
Oh Louise, ma jolie Louise, ma jolie Louise.




Bon dimanche à tous !

 

 

12/07/2009

Ma rubrique du dimanche (2).

 

Puisque je n'ai pas d'invité ce week-end, je viens une nouvelle fois vous parler d'un roman de Françoise BOURDIN « Rendez-vous à Kerloc'h ».

......................... 

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J'ai beaucoup aimé ce livre qui évoque la complexité des liens familiaux et tout particulièrement l'affrontement entre Loïc et son père Artus Le Marrec, chef de famille autoritaire et têtu. Quoiqu'il fasse, Loïc se retrouve continuellement face à la rancœur de son père que ce dernier n'arrive pas à dissimuler. Loïc en ignore les raisons et c'est grâce à la rencontre avec Sabine, une jeune femme flic, qu'il parviendra à lever le mystère qui entoure ce conflit. 

Comme d'habitude, je vous propose un extrait du livre en vous situant la scène : la sœur de Loïc s'est réfugiée chez lui alors que l'homme qu'elle aime est parti sans un mot. Ses frères lui ont promis de le rechercher et de le ramener. Artus, leur père donc, vient trouver Loïc pour lui demander des explications :


" Loïc hésita. Connaissant sa sœur, il savait que le scandale allait éclater à la minute où elle rentrerait à la maison. Il avait envie de la protéger malgré elle, d'essuyer la première vague de colère d'Artus, cependant il ne se sentait pas le droit de parler à sa place. Effectivement, elle aurait bientôt quarante ans et était de taille à régler ses affaires elle-même. Sa seule demande était qu'on lui retrouve Elias, pas qu'on se substitue à elle.

- Désolé, murmura-t-il.

- Ah, bien sûr ! s'écria rageusement Artus. Le silence, les cachotteries ! Je vous fais peur ou quoi ?

- Pas à moi.

En l'affirmant, Loïc s'aperçut que c'était faux. Artus l'impressionnait encore, et peut-être davantage depuis qu'ils s'étaient dressés l'un contre l'autre. Il se souvenait trop bien de la douleur infligée par certains mots, il ne voulait pas la subir une deuxième fois.

- Peux-tu au moins me dire à quel moment elle envisage de reprendre ses affaires en main ? Commercialiser du cidre, ce n'est pas s'occuper uniquement de la cueillette des pommes !

- Je sais.

- Non, tu ne sais rien du tout ! Tu nous prends juste pour des paysans et tu te crois très au-dessus de ça !

- S'il te plaît..., murmura Loïc, consterné.

Au prix d'un effort visible, Artus se maîtrisa.

- Oui, excuse-moi. Tu es sur ton lieu de travail. En ce qui me concerne, je respecte le travail des autres, alors je vais te laisser. Je n'aurais pas dû crier. Ni venir, d'ailleurs !

Néanmoins, il l'avait fait, malgré toute sa mauvaise humeur et sa mauvaise foi. Il eut une ébauche de sourire, qui se voulait conciliant et qui toucha Loïc.

- Attends... Puisque tu es venu jusqu'ici, il y a quelque chose que je veux te demander. Te redemander.

Ce n'était sans doute pas le moment, mais y en aurait-il jamais un autre ? Loïc prit une profonde inspiration avant de pouvoir achever :

- Laisse-moi faire cette recherche ADN. Tu n'as rien à perdre et moi non plus.

Le sourire d'Artus s'effaça tandis que son visage reprenait une expression hostile.

- Il n'en est pas question, je ne me prêterai pas à cette mascarade ! Je n'ai pas besoin de tes foutues expériences de laboratoire pour...

- Mais moi, oui ! Je veux une certitude, je veux savoir comment t'appeler quand je suis en face de toi !

- Rassure-toi, ça n'arrivera plus, répliqua Artus, pâle de colère. Toutefois, si l'occasion se présente, j'ai un prénom, tu peux t'en servir. Je ne pensais pas que tu ne supportais plus de dire « papa », mais tu as raison, comme toujours, et c'et bien normal puisque tu es le plus intelligent d'entre nous !

Son cynisme fut insupportable à Loïc, qui se détourna sans répondre. La réconciliation était impossible, ils n'étaient même plus en mesure de se parler calmement, chaque rencontre dégénérait. Artus passa à côté de lui et se dirigea vers la porte.

- Il y a juste un détail que j'aimerais te rappeler, à tout hasard.... Je t'ai élevé, Loïc.

- Elevé à l'écart, non ?

La main sur la poignée, Artus resta immobile quelques instants, puis il hocha la tête et sortit.

 

Comme toujours, j'aime illustrer le livre ou l'extrait choisi par une de mes photos : tout comme Artus dans le roman, mon père avait quatre enfants. Alors, nous voici tous les cinq réunis le 11 décembre 2007. Nous ne savions pas alors que moins d'un an plus tard, il nous aurait quittés.

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06/06/2009

Ma rubrique du dimanche (1).



Vous connaissez déjà la rubrique "L'invité du week-end".

Et le week-end où je n'aurai pas d'invité, comme aujourd'hui, je vous parlerai moi-même d'une chose qui m'a plu.

Pour inaugurer cette nouvelle rubrique que j'intitule "MA rubrique du dimanche", c'est de lecture que je vous parlerai en évoquant un roman de Françoise BOURDIN que je viens de terminer "Les sirènes de Saint-Malo".

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J'ai découvert cet écrivain depuis peu grâce à ma plus jeune soeur qui m'a cédé une dizaine de ses oeuvres.

 

Et ce livre m'a plu non seulement parce qu'il se passe en Bretagne, qu'il parle de bateaux, de pêcheurs et bien sûr de la mer mais c'est aussi la volonté et la persévérance de Joël, le héros de l'histoire, qui m'ont séduite.

Je vous propose un extrait du livre en vous situant la scène : Joël Carriban, accompagné de son meilleur ami Thierry, vont tenter de secourir un des chalutiers de l'armement Carriban pris dans la tempête, dont tout l'équipage est totalement out suite à une grave intoxication alimentaire, hormis Saad, le cuisinier et Fernando, le jeune mousse complètement choqué :




" Penché sur les instruments électroniques, Thierry était en train de relever leur position lorsqu'un éclair aveuglant illumina toute la timonerie. Le bruit du tonnerre couvrit aussitôt le grondement de la mer autour d'eux. Marc prit Fernando par le bras et l'aida à quitter son siège.
- Allons-y !
Dès qu'ils furent sortis, suivis de Saad, Joël reprit son dialogue avec Kerven.
- C'est en train de se creuser bigrement !
A travers le pare-brise, devant lui, il vit un mur d'eau, haut comme un immeuble, qui fonçait vers eux. La lame déferla sur le chalutier avec une violence inouïe.
- Kerven, je n'ai aucune pratique de ce fer à repasser et la mer grossit trop vite pour moi ! annonça Joël d'une voix crispée.
- Vous ferez mieux que le cuistot, j'en suis sûr ! riposta le capitaine. Vous êtes au combien ?
- Au 76.
- Gouvernez au 80 si vous le pouvez. Mais restez face aux vagues tant que vous n'aurez pas redémarré. Qu'est-ce qu'affiche le radar ?
- Qu'on est seuls au monde ! répondit Thierry. Au moins, on ne risque pas la collision !
- Force du vent ?
- Presque 12.
Kerven donna quelques consignes que Joël essaya d'appliquer au mieux et, brusquement, il se produisit sous leurs pieds une vibration différente.
- Je crois qu'il est parti ! cria Thierry.
- C'est l'auxiliaire, prévint Joël, les yeux rivés sur les cadrans.
Un coup-de-bélier prit le chalutier par le travers, provoquant toute une série de craquements sinistres.
- Merde !
- T'affole pas, murmura Thierry, redresse-le...
Il se parlait à lui-même, cramponné au dossier de Joël, conscient de leur incapacité à comprendre le comportement du bateau.
- On est pile dans le grain, il faut se tirer de là...
La concentration de Joël était si intense qu'il ruisselait de sueur malgré la température plutôt froide qui régnait dans la timonerie. Kerven posait inlassablement des questions précises et donnaient des ordres en conséquence mais il ne pensait pas toujours à simplifier certains termes techniques et Joël s'énervait. Thierry avait posé une main sur son épaule, comme si ce geste pouvait les aider tous les deux à garder leur sang-froid.
- Le bâtiment de la Marine est à deux heures de vous, avertit Kerven.
Il pouvait arriver n'importe quoi en deux heures avec des lames pareilles. Un coup de tonnere les assourdit un instant puis Joël annonça que la visibilité était tombée à moins d'un mille en raison du déluge de pluie qui s'abattait soudain. "



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Pour illustrer l'extrait choisi, une de mes photos prises lors de la tempête du 10 mars 2008 à Belle-Ile-en-Mer (Morbihan).